Appareil photo jetable – Septembre 2015

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Saint-Denis

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Dynamiterie festival

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Thomas Baignères

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F1000008  Backstage du shooting de Mathieu César pour Intersection magazine

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L’écurie Ford Mustang

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Victoria Carratier – Mannequin Premium Models

Latence et photographies jetables

J’ai traversé cette période comme on vogue sur un océan de dégout. Et c’était tiède.
Quoi de pire que quelque-chose de tiède ?
Ces deux derniers mois ont été ceux de la latence : après la pellicule à la montagne, le moteur de mon appareil argentique s’est définitivement arrêté et tout ce qui en suit est jetable – tout comme les appareils photos utilisés. Je ne retiens rien, à part un vide, un dégueulis sans saveur – tiède encore.

J’ai donné de l’amour autour de moi, j’ai aussi entendu des « je t’aime », j’ai pensé à la résilience et j’ai cru en l’humanité. J’y croirai encore et toujours, mais j’ai décidé de mettre cette période sous-vide.
Les éléments qui la composent seront étudiés, étalés puis effacés.
Je veux simplement comprendre pourquoi l’univers a décidé de me faire traverser une période tiède, ça ne m’est pas arrivé depuis des années, peut-être jamais.
Je vis d’habitude sur une sinusoïde qui me propulse d’une période euphorique vers une période ingrate et lourde. J’ai l’habitude, je sais le gérer.
Je serre les dents à rude épreuve puis je vis intensément aux périodes d’allégresse.
Mais la tiédeur, c’est sans saveur, sans parfum : c’est synonyme de mépris. Le mépris de la vie.

Alors j’ai décidé d’accepter ce mépris comme j’ai appris à l’accepter dans le milieu professionnel.
J’accepte le regard froid de la vie comme j’accepte celui de mes collègues : tout est une leçon et je veux apprendre – j’ai foi en l’humain, j’ai foi en la bonté. J’accepte cette tiédeur et ce mépris comme un cadeau.
Et je sais que je vais en rire. Je vais rire car c’est fade, non douloureux et je n’en souffre pas.
C’est juste désagréable, j’attends que ça passe. Mais j’ai décidé d’en garder un souvenir brut – mais non brutal. Brutes, comme les photos d’un appareil jetable.
Jetable comme un jeu sur table : on débarrasse les cartes et on passe à autre chose.

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Mai, Décide la destinée

« Le mois de mai, de l’année,  Décide la destinée. »

Un terme régit ma vie c’est la résilience, mon fil d’aplomb.
C’est un mot magnifique, une formule magique ! J’aime particulièrement son étymologie qui vient du latin resilio – ire, et qui littéralement signifie « sauter en arrière ». Tous les jours de ma vie, ces plus de 10000 jours sur terre, j’ai sauté en arrière. A chaque échec, à chaque mauvaise rencontre, à chaque impasse : J’ai sauté en arrière. C’est un vrai cadeau, un don de la vie, ou plutôt : un don de ma mère. C’est en observant ma mère, pendant mon enfance, sa capacité de rebondir qui a fait de moi qui je suis maintenant. J’admire son courage incroyable et pour toujours.

La résilience, c’est donc cette capacité de rebondir indescriptible, une force positive d’une violence rare. De fait, je n’ai pas peur de l’avenir, je n’ai pas peur de tomber, je n’ai pas peur de faillir.

Parce que je sais que je possède malgré moi, cette force que je ne maitrise pas et qui survient au moment le plus dur et ce, comme par enchantement. Peut-être qu’en me lisant, certains se diront : « oh mais quelle prétention » ! Non, non, non. Je décris cette résilience car j’admets cette force. En la connaissant je peux prendre des risques. Et comme disait Robert Fitzgerald Kennedy : « Seuls ceux qui prennent le risque d’échouer spectaculairement réussiront brillamment. »
Je suis donc prête à continuer d’échouer brillamment et d’apprendre de mes erreurs. Je sais que la majorité de ceux qui me croisent me trouvent effrontée, insolente, maladroite et parfois impudique. Mais ce sont ces défauts et cette naïveté assumée avec lesquelles j’accepte d’avancer et ne pas reproduire les mêmes erreurs. En mai, j’accepte ma destinée.

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L’exposition Jean-Paul Gaultier au Grand Palais vaut vraiment le détour, je recommande à tous ceux qui ont la patience de faire la queue…

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Exposition de Jean André – Red Bull Space – 75002 Paris

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Jean devant son oeuvre

My mother : a brilliant photographer

A la fin des vacances d’été en Savoie, comme tout individu qui respecte les bons plans, j’ai trouvé mon billet de train sur un site de revente de billets en ligne. Avec ma mère, nous avons pris la voiture pour aller chercher la récompense – à celui, qui a eu la chance de rester encore un peu plus dans la région avant de rejoindre le ciel gris de Paris.
Il fallait aller chercher le billet dans un village perdu après le Tunnel du chat, et nous avons pris la route. Sur le chemin, nous avons vu des décors fabuleux et nous avons décidé de faire quelques haltes pour les découvrir. Des carrières abandonnées, des grottes, des lacs, des rivières : des paysages à couper le souffle et un temps à en oublier l’existence de la carence en vitamine D. Ma mère a pris mon appareil photo argentique et a voulu me photographier comme je le fais avec les autres : de manière spontanée. On a passé un super moment à s’amuser et avec son regard de mère, elle a su saisir des instants de vraie liberté. Je n’avais qu’une pellicule dans mon appareil, mais lorsque je l’ai développée, j’ai été frappée par le talent de ma mère, son oeil, sa manière de saisir l’instant. J’étais subjuguée au point d’en oublier que j’étais la « modèle ».
Je lui ai demandé s’il elle était d’accord de publier cette série et le magazine autrichien C-Heads (avec qui j’avais collaboré pour cette série) m’a répondu dans la demi-heure très enthousiaste à coups de : « wonderful « , « such a good idea », « we love it » !
J’étais tellement fière !

Ci-dessous, quelques photos non-publiées et quelques unes de la série.
La série est disponible sur ce lien : http://www.c-heads.com/2014/09/16/c-heads-exclusive-alena-gaponova-a-photographer-shot-by-her-mother/

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Photographies par Olga Molodova

Pellicule oubliée – JUIN III

Une pellicule retrouvée datant probablement de début Juin 2014 avec :
– Un tour sur la péniche Kia Cabana installée sur la seine pour la coupe du monde avec Laurie et Carole
– Un cocktail avec mon paparazzi préféré Foc Kan
– Des marseillais à Paris
– Une exposition d’eaux-fortes d’Isabelle – une amie d’Antonin, le poète.
– Le concert de Callas Tebaldi aux Saint-Pères avec Max
– Et enfin, la présentation du concours Talents Nomades de Fujifilm à la Cartonnerie.

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São Paulo, Paris sur Seine.

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Avec Foc Kan préféré.

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Carole et Laurie, des attachées-presse d’une valeur inestimable.

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Camille et Antonin à l’exposition d’eaux-fortes d’Isabelle.

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 Au concert d’Octave et son groupe Callas Tebaldi

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Un Brunch au Blackburn Coffee, vers le Slendid à Paris : une belle découverte !

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 Jeremy à la présentation du concours Talents Nomades de Fujifilm France à la Cartonnerie.

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Pellicule JUIN 2014 – Espace Morin

 Du 19 au 22 Juin, le collectif SoixanteDix & Friends a investi les 400m carré de l’Espace Morin 14 rue Vertbois dans le 3e arrondissement de Paris. L’événement était pensé autour de la photographie, et 7 jeunes artistes prometteurs ont été exposé sur les deux étages de la galerie. Pour la cloture de l’événement, Quentin Renaux, l’un des organisateurs de l’événement, m’a convié avec Antonin Veyrac (le poète avec qui j’avais exposé au 16 Tholozé) pour une performance artistique.
Antonin a déclamé sa prose, pendant que je dessinais à l’aquarelle en live. Puis d’autres jeunes penseurs sont venus lire et partager leurs écrits, avec en plus des sessions musicales de Clara Cappagli et Roxane. C’était un dimanche agréable et plusieurs de mes proches amis sont venus voir la performance. Un grand merci à eux et ceux qui nous ont permis de nous exprimer en cette belle après midi d’été.

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Mon atelier éphémère

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 La douce Camille, la copine d’Antonin

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 Quentin Renaux, du collectif SoixanteDix & Friends et organisateur de l’événement

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 Antonin et Quentin

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 Mes productions de la performance à l’aquarelle

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 Swan

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J’ai découvert le P’tit bar grace à Laurent, c’est l’un des bars les plus originaux de Paris pour moi. Il se trouve au 7 rue Richard Lenoir, dans le 11ème arrondissement de Paris. Il est tenu par Madame Paulo, qui est la tenancière depuis plus de 40 ans.
Elle  en a vu des choses dans son bar ! Elle a même servi des officiers pendant la 2nde guerre mondiale. Toujours avec son gros chat fidèle et ses canaris (qu’elle embaume quand ils la quittent pour les accrocher entre les bouteilles.) Sa fille est Erpétologue et chasse les vipères noires au fin fond de la suisse. En ce moment, son bar est un peu délaissé pour les terrasses d’été, mais je vous recommande chaleureusement d’y faire un tour et goûter un petit verre d’Avèze, l’alcool de gentiane que l’ont ne trouve QUE dans son bar à Paris.

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Parc de Belleville – Paris 20ème

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Bassin de la Villette, Paris 19ème

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 Folies Bergères, Paris 9ème

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« Louise – Parisienne » Editorial pour C-Heads Magazine

J’ai eu la chance d’être choisie par C-Heads Magazine pour publier un édito exclusif avec la magnifique Louise Follain. C-Heads a particulièrement apprécié la spontanéité de mes photos qui rendent la modèle naturelle, avec les contraintes de l’argentique et son grain si particulier. La série reste exclusive à C-Heads,voici ci dessous, quelques photos hors-série.

 

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Louise et moi déjeunant au marché des Enfants Rouges.

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J’ai rencontré Vieran en shootant Louise, et il a retrouvé la photo sur mon blog et m’a contacté via facebook.
Du coup, je lui ai demandé de m’écrire une courte biographie de lui.
La voici, écrite par une de ces amies :

« Vieran est une figure mythique du haut marais, déjà à l’âge de quinze ans il résidait non loin du métro Oberkampf.
Sa mère l’emmenait régulièrement au marché du carreau du Temple où il pouvait négocier les blousons de cuir, les pantalons…
Vieran habite toujours dans le quartier, il est toujours resté dans le domaine de la création (photo, peinture, sculpture…).
Celui-ci exploite le premier support de l’imaginaire collectif pour en créer d’autres. (Vieran s’est naturellement tourné vers le livre afin d’en donné un autre usage culturel).
Et non sans une certaine ironie, certains libraires décorent leurs vitrines avec ces créatures décalées.
Par ailleurs, on l’a contacté pour une éventuelle vente aux enchères de ses oeuvres à Drouot.
Même la rue peut être le carrefour, le socle et le support de multiples rencontres.
Jim Morrison disait d’ailleurs  » Les rues sont des champs qui en meurent jamais » JDM »
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Le tumblr de Louise – La série sur C-Heads.